Les jeunes face à la pression de la réussite

Une génération qui doit être parfaite très tôt ? Dans notre société où tout semble aller vite, certains jeunes grandissent avec l’idée qu’il faudrait « réussir » très tôt.

 

1. Faire les bons choix, sans se tromper.

2. Suivre un parcours sans détour.

3. Éviter l’échec à tout prix.

 

La réussite devient alors une norme, presque une urgence. Elle se mesure, s’expose, se compare. Mais derrière cette exigence, il y a souvent une réalité plus silencieuse : de l’anxiété, une peur de l’erreur, le sentiment de ne jamais en faire assez.

 

Je remarque dans mon quotidien que beaucoup de jeunes ressentent une fatigue mentale importante… parfois même avant d’avoir réellement commencé leur vie professionnelle. Le doute, pourtant naturel, est vécu comme une source de culpabilité. L’échec, pourtant nécessaire, est vécu comme une remise en question de leur valeur. Dans mon accompagnement, je trouve essentiel de remettre du temps et de la nuance.

 

1. Rappeler qu’un parcours n’est pas linéaire. Qu’il se construit avec des essais, des ajustements, des détours.

2. Rappeler que l'erreur n'est pas mortelle : l'important est de noter les apprentissages réalisés pour mieux avancer de nouveau

3. Et que la valeur d’une personne ne se résume pas uniquement à ses résultats...loin de là.

 

Accompagner pour moi n'est pas seulement aider à « réussir ». C’est surtout aider le jeune qui se pose, légitimement mille questions à la fois, à connaître et comprendre ses ressources, ses limites, ses envies. Sortir de cette quête de perfection absolue et de se reconnecter à un chemin plus humain, plus progressif, devient le véritable enjeu...

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